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Da bin ich... und meine Maschinen

 

Photo Gérard Cambon

25 januar 1996 bis 29 april 2009 : California 1100 IE
 
 

Photo Philippe Corradi

26 juni 2003 à 5 april 2009 : Breva 750 IE

29 april 2009 bis 7 juni 2013 : Stelvio 1200 4V
 

Photo Philippe Corradi

Geschichte der Guzzithèque

En 1975, permis en poche et 18 ans révolus, je grimpe sur ma première moto : une Honda 400 Four, surnommée "le petit four"...
Lors d'une concentration, une brêle me fait de l'oeil. Bruit de moteur digne d'un chalutier rentrant au port, parkinsonnant toute seule sur sa latérale, roulant à chaque coup de gaz comme un bateau sous la vague, une selle en goutte d'eau aux flancs nacrés, un gros bloc moteur dépouillé voire... naturiste.

Enfant, c'était le camion de pompier à grande échelle que je voulais. Dès cet instant, ce fût une Moto Guzzi California.

Il me faudra plus de 20 ans pour pouvoir m'asseoir sur la belle et entrer en 1999 dans le monde guzzard après une sorte de bizutage au sein d'une Scuderia étrange qui décore les nouveaux arrivants d'une tétine géante au fond d'un bois humide sous un barnum chargé d'effluves alcoolisées.

À croiser des passionnés toujours à l'affût des meilleures techniques pour déposer une boite de vitesses ou régler un carbu de 40, il me prend l'idée sotte et grenue de compiler les infos glanées ici et là pour en faire une base de données techniques accessible à tous.

Dans la foulée, je compile toutes les photos possibles des différents modèles de machine en en cherchant leurs histoires dans moult livres richement illustrés.

Dès 1999, je collecte donc des manuels, des docs, des infos.

En 2003, je commence à fabriquer des sortes de "RMT bis" aussi illustrées que possible, expliquant par l'image les interventions les plus fréquentes sur ces bicylindres de pharmacien, qu'ils soient "gros blocs" ou "petits blocs".
Internetophile dès 1994, informatisé depuis 1982, il me semble alors indispensable de communiquer les infos collectées par un canal à large diffusion. Le projet de site germe qui voit le jour en 2005 sous le nom de La Guzzithèque.

Dans le même temps, Roland met en ligne en 2001 le plus grand site historique de Moto Guzzi, largement documenté et illustré : La Guzzistoire porte le nom de "La Belle Histoire".

Le site prend progressivement de l'importance sur les moteurs de recherche. Les manuels affluent de partout : France, Italie, USA, Allemagne, Autriche...
Une bonne partie des Parts lists anciennes actuellement en ligne viennent de micro-fiches numérisées par un joyeux drille de Bourgogne.
Les docs les plus techniques sont fournis par "15 côtes" et "Jojo".
Les infos les plus fines viennent de Pat le Champion.
Les accès back office chez un concessionnaire de la région parisienne nord-ouest me permettent de récupérer les docs officiels.

Début 2007, le site devient trilingue. Puis, subissant un websucking massif, je le ferme en juin. Mais sous la demande et le site devenant trop lourd pour rester sur une page perso d'un FAI (qui plus est, il m'en fallait 4 pour stocker la masse de documents), je dois voir plus grand et me faire héberger sérieusement car les 600Go de données régulièrement téléchargées chaque mois avec des pointes à 1 To, nécessitent cette migration.
Dans le même moment, je troque mon vieux Mac G4 contre un Mac G5 à refroidissement liquide et passe d'un écran 17" à un 21". Quel confort pour les retouches !

En 2008, la version quadrilingue est en ligne. En 2010 le flux RSS est mis en place puis le compte Twitter est ouvert fin 2012 en même temps que la structure antédiluvienne "à frame" du site est totalement revue.

Avril 2015 : mon identifiant back office Piaggio passe à la trappe. Je n'aurai plus accès aux documents officiels. Toutefois, au compte goutte, des américains me transfèrent des manuels.

Fin 2017, de façon transparente pour les utilisateurs, le site est migré sur une nouvelle plateforme plus rapide équipée de disques SSD.

Enfin, janvier 2018 voit la page face de bouc apparaître, qui disparaîtra en octobre, tant les facéties de Marc MontagneDeSucre m'agacent au plus haut point, sans compter que manipuler FB sur mes vieilles plateformes provoque une surcharge de CPU pénible à supporter.

Fin 2018 le site propose plus de 2.100 documents pour 14 Go de data issus de 14.700 fichiers représentant 21 Go sauvegardés sur 4 DD et sur Cloud.

Il est régulièrement utilisé par des professionnels qui mettent en ligne sur leur propre site certains manuels que j'ai entièrement ré-écrits comme Téo Lamers pour ne pas le nommer.

Il a été visité chaque jour de 2017 par une centaine de personnes dont une bonne moitié allemande. On y vient de partout : d'Argentine comme de Nouvelle Zélande, de Belgique comme de Croatie ou du Japon.

Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à la mise en place de ce site et lui permettent de durer depuis tout ce temps. Et notamment, sans ordre ni préséance et certainement avec plein d'oublis :
Raymond "Lézard blue" prof d'HTML sur Claris Home Page et Transmit, Stéphane et son G5 pour les 1res mises en ligne (je n'ai eu l'ADSL qu'en 2006), Romain, Jojo, Francesco "15 cotes", tous deux sans qui rien n'aurait été possible, JNoNo et Andréa pour la traduction en allemand, Roland pour la Guzzistoire, Pât le Champion, Pââââaaaaaat du sud qu'est au nord, Jean-Philippe indéfectible SAV Apple, Francis "La Bête des Vosges" support technique hébergement, Fred "le vrai" pour la traduction en italien, Franz de Bolzano pour son CD bourré de docs sur les petits blocs, Fabien, Eric et Pat "L'enclume" pour leurs connaissances des mêmes petits blocs, Carl Allison, doux dingue d'Arizona qui passe son temps à redessiner les schémas électriques, Renato Paganini qui collecte une foultitude de documents sur les monos Guzzi et autres Guzzino (et autres marques du reste), Jacky, Isa...

Et bien sûr tous ceux qui contribuent aux mises à jour du site : français, allemands, américains, anglais, italiens, suisses, autrichiens...

Sans oublier les guzzistes de France et de Navarre qui entretiennent les liens qui, malgré les éloignements, restent tissés sans s'effilocher. La liste est trop longue mais ils sont foutrement nombreux.

Sergio @ Guzzithécaire

Wer Luigi ist ?



Les habitués des listes de discussion dans lesquelles j'ai pris part, connaissent fort bien cet italien sympathique sans jamais l'avoir croisé une seule fois de leur vie.
Du reste, je lui ai consacré une Bible dont je vous parle tout de suite après.

Luigi est un garçon facétieux travaillant à Mandello del Lario, à l'usine Moto Guzzi. Sa particularité principale et non des moindres, est d'être immortel ou, à tout le moins, largement centenaire.

Depuis 1921, ce farfadet rigolard parcourt l'usine dans ses moindres recoins pour instiller une part de fantaisie dans l'ordonnancement strict (quoique...) des chaînes de fabrication de la Via Parodi.

C'est par exemple lui qui, un jour lointain des années 50, détourne de son chemin l'employé qui doit aller chercher la peinture Rosso Corsa chez le manufacturier local, et le guide vers sa dulcinée. Il s'y attardera un peu trop longtemps et ne pourra rejoindre à temps le fabricant de peinture pour y prendre livraison des fûts destinés aux Airone ou aux Bicilindrica. L'employé désespéré mais non dénué d'astuce, se rend alors chez un autre fournisseur et rapporte à l'usine un rouge..... qui n'est pas "Corsa".
La conséquence en a été qu'une flopée de machines n'a pas eu la bonne couleur....

Plus tard, on retrouve Luigi dans l'atelier "Course" où se montent les V7 Sport à cadre rouge...
Le gredin s'amusera tant dans ces années-là, qu'il fit en sorte qu'il se produisit plus de cadres de V7 Sport Telaio Rosso qu'il n'y eut de machines construites en entier. Et bien sûr, la région des grands lacs fourmille de V7 Sport TR toutes plus "originales" les unes que les autres...

Éternel lutin, il propose régulièrement des assemblages hétéroclites de pièces ou ensembles trouvés sur les étagères. Ainsi naîtra la 1000GT aux 3 séries. Songez :
- 2 types de diamètres de soupapes (41/36 en standard mais 44/37 pour l'Allemagne en 1991)
- 2 types de carbus
- des réservoirs avec bouchon spécifique pour les Suisses et les Allemands (essence SP)
- 2 types de pompe à huile
- 2 types de jauge à huile
- 2 types de tendeur de chaîne de distrib
- 2 types de noix d'embrayage
- 2 types d'alternateur
- 2 types de démarreur
- un allumage à rupteur ou un électronique (merdique à souhait)
- 3 types de tableau de bord
- 2 formes de feux clignotants
- 2 types de bras oscillant
- 2 types de repose-pieds
- des roues à bâtons ou à rayons
- 2 styles de disques de frein : en "calice" ou plat
- 2 types de fourche AV
- 2 modèles d'interconnexion des échappements derrière/sous le moteur
- 2 modèles de commodo
N'en jetez plus...

Très souvent, Luigi participe aux sorties de chaînes du vendredi soir ou un jour de Totocalcio... Je vous laisse imaginer les conséquences car elles n'ont jamais été répertoriées.

Coté câblage électrique, il n'a pas son pareil pour entremêler les fils. La Calif EV de 98 sera ainsi câblée aléatoirement du coté des relais. Il intervertira joyeusement celui de la pompe à essence et celui de la centrale électronique en fonction de son humeur du jour.

Régulièrement caché dans les stocks de pièces détachées, il s'amuse à intervertir les étiquettes, voire à mettre la même sur 2 pièces symétriques comme une poignée droite et une poignée gauche. L'heureux réceptionniste du colis Mandellien aura la joie de récupérer 2 poignées droites avec 2 références différentes... (chose vécue par votre humble serviteur).

Il est aussi à l'origine de ces réservoirs de California 1100 IE qui sont collectors parce que si l'aigle du flanc droit regarde bien vers l'avant, celui du flanc gauche regarde... vers l'arrière !

Ah, sacré Luigi ! Sans lui, Moto Guzzi ne serait pas cette charmante manufacture qui réserve toutes sortes de surprises à l'origine des plus belles anecdotes racontées les soirs d'hiver devant un feu de cheminée et quelques litres de bière ou de Troussepinette.

Sergio @ biographe exclusif

Luigis Bibel



Nul doute que si les manuels sont la base de la connaissance intrinsèque, indispensable, scientifique et absconse permettant de dépanner sans vergogne et sans haine n'importe quelle engin aussi étrange qu'une Guzzi passée dans les mains expertes de 10 mécanos de génie n'ayant eu à cœur que d'améliorer (biffer les mentions éventuellement inutiles):

    la vélocité relative
    la puissance asthmatique
    le confort improbable
    le couple famélique
    l'éclairage approximatif
    le câblage folklorique
    les reprises gastéropodiques
    les caractéristiques ringardes de l'alimentation
    le tableau de bord désuet...

...il faut aussi une certaine dose d'expérience(s) pour ne pas transformer une si belle architecture motocyclettique épurée en une machine proche du tracteur agricole modifié pour couper du bois ou moudre le café, ou pour ne pas perdre sa moitié qui en a assez de retrouver des cache-culbu dans le lave-vaisselle et de voir passer des clés de 19 au travers de la fenêtre du garage, poursuivie (ou précédée) d’une bordée de jurons à faire pâlir n’importe quel pirate des Caraïbes qui vient de s’apercevoir que la malle aux trésors est vide.

Ces expériences, je les compile grâce aux listes de discussion. Enfin, surtout grâce à une liste de discussion car je ne peux pas passer ma vie sur tous les forums. D'autant que certains sont inextricables.

Des milliers de messages à mettre en forme.

Bon, j'exagère un peu mais par exemple, là, j'en ai en stock 400 entre 2012 et ce jour. C'est vous dire si je suis à la bourre !

Cette compilation prend la forme de la Bible de Luigi qui est découpée en chapitres correspondant à peu près à chaque partie de la machine. Ils se retrouvent inclus au sein de la partie "Documents techniques" de la Guzzithèque.

Peut-être un jour faudrait-il en faire un seul manuel plutôt que son contenu soit dispersé façon puzzle... ?

Pour nos lecteurs non-francophones (il y en a quelques uns ici), cette bible est plutôt difficile à faire passer dans un traducteur automatique tant le style en est direct, brutal, argotique et sans concession (et y'a peut-être un goût de pomme aussi...)

Toujours est-il que sans les contributeurs, cette Bible n'existerait pas. Ils sont nombreux : une bonne trois-centaine. Qu'ils soient remerciés ici de leur participation à l'élévation de la pensée mécanico-mandellienne et par le fait qu’ainsi, la paix des ménages est assurée bien que le vitrier n’y trouve pas son compte.

Je ne peux les nommer tous et n'en nommer que certains serait un peu injuste car chaque expérience vécue conforte le contenu de la Bible et l'améliore.

Mais bon, faut rendre quand même hommage à 2 piliers des débuts : 15 côtes et Jojo.

Sergio @ moine scribe

Mein alter Compaq und seine Moto-Guzzi's Ersatzteileliste

Depuis février 2006, je dispose d'un superbe PC portable Compaq Presario 1200. C'est un don que l'on m'a fait (Miguel peut-être ?).
Il était vérolé jusqu'au trognon : Paaaaaaat du sud qui est au nord l'a courageusement remis en route et lui a installé un bon vieux ouinedaube 2000 NT.
La batterie est HS mais il fonctionne vaillamment quand j'en ai besoin.

Je dois dire que c'est le seul PC que j'héberge sous mon toit... toi toi mon toit.

Mais que fais-je donc avec cette antiquité dont l'âge n'a rien à envier à mon Mac Power PC de 2005 (qui vient du reste d'être remplacé par un autre, la carte mère de mon premier m'ayant lâché) ?

En 2005, 15 Côtes m'avait fourni le CD interactif Guzzi qui oeuvrait alors chez les GCC pour commander les pièces détachées. Il contient toutes les parts list depuis 1967 (la V7) jusqu'à 1997 (Centauro, Nevada 350 et 750 NT, par exemple)
C'est ce CD que j'utilise parfois pour contrôler certaines choses. Et c'est lui qui va m'aide parfois à reconstituer des Parts List scannées un peu n'importe comment.

Voici l'écran de démarrage, dans le plus pur style ASCII-Art :


Une fois entré, on obtient la liste des parts list disponibles. Il suffit de choisir et de valider, puis de choisir la planche d'éclaté qui va bien.


Les planches sont évidemment celles des parts list papier. Elles ont été numérisées parfois de travers, voire à l'envers. On est à Mandello, n'est-ce pas ?
À noter quand même que les notes techniques y sont ajoutées pour chaque machine.

Une fois la planche sélectionnée, il faut pointer sur le N° de la pièce recherchée.


Vous remarquerez que le pointeur souris se transforme en pince à becs lorsqu'on le pose sur le N° de la pièce. Quel raffinement ! On sent l'informaticien facétieux après un dobio arrosé d'une grappa...

Le click sur le N° de pièce ouvre la fenêtre de description à partir de laquelle les commandes pouvaient être passées par internet.



Vous remarquerez 3 champs. Le 1er décrit la pièce, le deuxième indique les nouvelles références en cas de remplacement. Le 3e récapitule la commande des pièces sélectionnées.

Mais il y a aussi à droite du 1er champ, un bouton très intéressant : "Macchine". En cliquant sur ce bouton, on a accès à la liste des machines qui sont équipées de la même pièce... Fort intéressant, n'est-il pas ?



On pourra remarquer ici que le ressort du carbu (molla valvole) d'un V35 II est le même que celui qui équipe les Stornello... des années 60 (et donc même carbu ?). On ne pourra pas dire que Mandello n'est pas constant. Et c'est bien cela qui fait que les Guzzi sont toujours réparables avec des pièces dégottées sous un établi poussiéreux. C'est aussi leur charme !

Sergio @ Néandertal Technologie

Don Camillo, Peppone und... Moto Guzzi

S'il est des personnages personnifiant l'Italie et ses flamboyances, Don Camillo et Peppone font bonne figure aux cotés de Sergio Leone et autres Marco Ferreri.

Mais où est le rapport entre ces 2 rois de la castagne de Brescello et Moto Guzzi ?

Hé bien une des productions de Mandello a tourné dans un (ou plusieurs ?) "Don Camillo". Par contre, pour savoir laquelle, ça devient compliqué.

Les photos du film que l'on trouve ici sont peu parlantes mais il est dit qu'il s'agit d'une Sport 14 (1929-1930). L'attelage a dû alors être fait sur mesure pour le(s) film(s) ? Et à gauche ?

J'ai donc fouillé un peu et suis tombé sur le musée de Don Camillo et Peponne qui montre la moto de Peponne.

Problème : en regardant de très près et vers l'arrière de la moto, on s'aperçoit qu'elle dispose d'une suspension arrière à compas. C'est donc peut-être une GT ou une GTV  (années 30 à 39 environ) ?

Bon, ça m'agace...

Voici que le repaire des Motards a mis la main sur un autre side-car qui semble effectivement plus près d'une Sport 14...

Seule certitude, la commande de vitesse est bien un levier sur le coté gauche du réservoir.

Bon, si vous passez à Brescello, ramenez des photos de cette moto car ça devient passionnant, non ?

Sergio @ des motocyclettes Seigneur ? Oui mais des Moto Guzzi...

EDIT 09/2018 : d'après un correspondant qui est allé au musée de Don Camillo et Peponne, il s'agit bien d'une Sport 14

Motorrad ist wie Sex


Si, si... Enfin, c'est pas moi qui le dit, et ça date de 2012.
Un spot bien sympathique en provenance de Belgique qu'on peut trouver sur Youtube et qui se moque un tantinet des spots de la Sécurité Routière...
Téléchargeable aussi ici.

Die Retuschierung

Comme vous le savez, je récupère des documents officiels tout fait et propres, mais aussi des manuels qui ont longuement traîné sous la selle graisseuse d'une motocyclette amoureusement entretenue : la motocyclette, pas le manuel... Un des derniers reçu (en 2015... je stocke mais ne jette point, comme tout guzziste de base) est celui de la 850 GT Eldorado, en français, datant de 1972. Comme souvent, un petit dessin vaut mieux qu'un long discours. Pour vous montrer ce que foutushop peut faire, voici un "avant-après" d'une des pages de ce manuel.

   

Inutile de légender, vous saurez bien reconnaître l'original du retouché ? En terme de temps passé, rien qu'en retouche et pour les 17 premières pages d'un manuel qui en comporte 79, j'en suis déjà à 2h. Quand on aime, on ne compte pas !

Au final, ce manuel aura nécessité 7h15 de travail dont 6h45 pour la retouche et le reformatage, entre le 25/12/2017 et le 02/02/2018.

Sergio @ Photoshop(TM) et vieux manuels

Anwesenheitsbericht 2006-2018

Selon le formule consacrée, l'heure est au bilan. D'habitude il est annuel et comme cette année c'est le premier que je porte à la connaissance des visiteurs du site, je vous fais un lot de 13 ans : 2006 à 2018. L'année 2005 compte pour du beurre puisque c'est l'année de création (26 août 2005) et je n'avais pas mis en place les statistiques.

Ils ne me lisent pas mais je remercie Xiti pour la gratuité de ses statistiques détaillées, chaque page de la Guzzithèque ayant une balise de comptage.

La courbe de fréquentation ci-dessous est assez éloquente.

   

La montée en puissance du site a été très rapide avec un doublement de visiteurs entre 2007 et 2006, puis 2 années à +50%. Ensuite, ça fait des vagues et ça baisse.

Je dois reconnaître que je n'ai pas été très actif en 2015 ni en 2016 et encore moins en 2017 ! Malgré pas mal de mises à jour et d'apports de nouveaux documents en 2018, la chute ne s'est pas enrayée.

Globalement, en 13 ans :
- 531.000 visiteurs uniques soit 112/jour en moyenne
- 1.723.100 pages vues soit 10.196/jour en moyenne

En analysant un peu finement, l'évolution du nombre de page vues au fil du temps indique clairement que les visiteurs pointent les bonnes pages plus rapidement qu'au début. Habitude de naviguer dans un site dont la structure n'a jamais changé et/ou consignation des URL principales peuvent expliquer cela.

En cumul, les pages les plus vues sont dans l'ordre :
- Manuels d'atelier
- Documents techniques
- Schémas électriques
- Parts lists
Mais cet ordre a évolué au fil des années. À partir de 2011, les Schémas électriques sont passés en 2e position et les Documents techniques en 3e. Il est évident que prochainement, les documents techniques dont la plupart est rédigé en français, vont reculer dans le classement.

Le site étant à peu près quadrilingue depuis 2008 et disposant d'un traducteur automatique qui vaut ce qu'il vaut, il y a 4 accès à partir de la page d'accueil.
- Accès en français : 52%
- Accès en anglais : 19%
- Accès en allemand : 17%
- Accès en italien : 12%
Ces pourcentages varient peu d'une année à l'autre.

Enfin la durée de visite est de l'ordre de 5'30" depuis 2013. Il était d'environ 6'30" entre 2010 et 2012. En 2006, le visiteur moyen y passait 8'30". Tout ceci est assez normal du fait de l'habitude prise par les visiteurs car je pense que ce sont régulièrement les mêmes qui viennent.

Sergio @ des chiffres et des lettres - 14/12/2018

Spendenaufzeichnung 2007-2018

Ce site étant hébergé et ayant un nom de domaine, il a des frais administratifs qui ne vont pas en baissant, auxquels se rajoutent les frais structurels : abonnement à un cloud de sauvegarde européen (ben non, pas US...), achats de disques durs de sauvegarde et maintien en état des outils de production.
À ce sujet, le jour où mon Mac G5 plante définitivement, c'est Crosoft et Adobe qui vont être contents de me re-trouver parmi leurs clients !

Aucun hébergement gratuit n'est envisageable car le flux de téléchargement en descente dépasse les 600 Go par mois. Il y a eu des pointes à 1To.
D'autre part, compte-tenu du poids des documents, il faut un hébergeur qui ne bride pas les flux montants (ça c'est pour moi) et les flux descendants (ça c'est pour vous).

Ceci est d'autant plus important que progressivement les manuels de même type et pour une même machine seront assemblés en un seul fichier regroupant les diverses versions (voir le fil RSS), ceci afin de ne pas avoir à télécharger plusieurs documents. Ainsi les comparaisons et évolutions seront plus faciles à faire et à voir.

Donc faut des sous, d'où le mécanisme de don via les boutons Paypal disposés un peu partout sur le site et dans les 4 langues.

Les dons couvrent les frais. Ils ne sont pas nombreux chaque année (45 en 2013 mais 25 en 2017) pour une moyenne de 12 euros net. Je parle ici de "net" car Paypal prélève sa dîme à hauteur de 3,4% du montant versé + 0,25 euro...
À ce compte là, voyez ce qu'il reste quand je reçois un don de 1 euro (si, si, ça arrive !).

La page "D'où venez-vous" montre des camemberts mettant face à face la géolocalisation des visiteurs et l'origine géographique des dons.

L'oeil exercé remarquera qu'au fil du temps, un certain décalage se fait entre les visiteurs et les donateurs. Et aussi que les visiteurs italiens ne sont guère généreux.
Les allemands sont très présents, ce qui correspond à l'important parc de Guzzi outre-Rhin.
J'ai parfois des dons venant de pays surprenants : Australie, Finlande, Norvège ou Slovaquie voire Japon !
Et je suis aussi étonné que quelques américains contribuent, eux qui ont pourtant à leur portée, au moins 2 sites très importants : Guzzitech et le "vieux tracteur" de Greg Bender.

Sergio @ expert comptable - 14/12/2018